CUBA 63, UNE EXPOSITION DE MARC RIBOUD DU 29 OCTOBRE AU 27 NOVEMBRE 2016.

Un entretien qui aurait pu changer le cours de l’histoire.

Les photographies prises par Marc Riboud à Cuba seront exposées à la Fondation Brownstone du 29 Octobre au 27 Novembre 2016.
Cette exposition fera revivre un moment singulier et historique de Jean Daniel et Marc Riboud, partis à La Havane pour interviewer Fidel Castro en 1963. Après des jours d’attente, Castro se rend dans leur chambre d’hôtel et s’entretient avec Jean Daniel la nuit du 20 au 21 novembre 1963, sous l’oeil de Marc Riboud. Le lendemain, Marc Riboud repart pour la France, Jean Daniel déjeune avec Castro lorsque le téléphone sonne : Kennedy a été assassiné. Cette interview sera le scoop du jeune Jean Daniel et les photographies de Marc Riboud seront publiées dans le monde entier.

Le livre « Cuba »  (en français) est édité par les Editions de la Martinière avec des textes de Jean Daniel et Marc Riboud, et une préface de Wim Wenders.

Communiqué de presse

OUVERTURES PUBLIQUES

CARTE BLANCHE – ÉTAT ALCHIMIQUE

Vincent Beaurin et Corentin Grossmann

 Ouverture studio : 18, 22  et 25 Février  de 18h à 20h30

CARTE BLANCHE – Exposition VERTIGE EN TERRAIN PLAT réalisée par le collectif de jeunes curateurs MATHILDE EXPOSE du 4 au 16 juin 2016.
INVITATIONMATHILDEEXPOSE
L’exposition Vertige en terrain plat a été pensée, conçue comme une déambulation à l’échelle de la ville et des espaces intérieurs dans lesquels elle prend place. Du 4 au 16 juin 2016, le groupe curatorial MATHILDE EXPOSE présente une exposition qui réunit treize artistes, sous la forme d’un parcours entre trois espaces du quartier du Marais : la Fondation Brownstone, la galerie Eva Meyer et les jardins des archives nationale. Dans les trois volets de l’exposition, l’expérience se veut multiple et troublante, à mi-chemin entre réalité et fiction.

Ce projet prend place dans le cadre d’un partenariat entre l’université Paris-Sorbonne et l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, avec le soutien de Claire Le Restif, directrice du Centre d’Art contemporain d’Ivry – le Crédac et professeur associée pour le master 2 professionnel « L’art contemporain et son exposition » (Paris-Sorbonne).

MATHILDE EXPOSE
Association de jeunes curateurs
mathilde-expose.com

Fátima XXXXXY une exposition de Paolo Titolo – CENESEX à travers le regard d’un photographe

En 2014 La Fondation présente Fátima XXXXXY une exposition de Paolo Titolo du 28 mars au 19 avril 2014en parallèle du colloque International Genres / Cultures / Sociétés – Questions autour de la transidentité avec la participation de Mariela Castro Espìn, directrice du CENESEX, les 28 et 29 mars à Paris. L’objectif de la Fondation Brownstone est la promotion de la  justice sociale à travers la culture. Puisqu’il n’y a pas de liberté sans culture et sans éducation, la Fondation Brownstone soutient des actions sociales et humanitaires en faveur du développement de la culture et de l’éducation. A ce titre, un des meilleurs exemples d’actions menées pour  défendre la justice sociale sont celles réalisées par le Centre national pour l’éducation sexuelle (CENESEX) à Cuba, dirigé par  Mariela Castro Espìn. CENESEX a fait de la lutte pour le respect de la diversité sexuelle, sa priorité. Le Centre est une maison ouverte à La Havane où l’on croise des jeunes, des transsexuels, des médecins, des chercheurs… qui se consacrent aux questions de genre et de sexualité. Le photographe italien Paolo Titolo a commencé à photographier la réalité cubaine pour le livre  «Cuba va» publié en Italie en 1994. Depuis 2012, Paolo Titolo documente le quotidien des transsexuels cubains liés aux activités de CENESEX. Portraits que nous présentons aujourd’hui. Gilbert Brownstone, Mars 2014.

Eliminons les images, sauvons le désir immédiatement sans arbitraire. Tel était le cri des anarchistes, des marginalistes et individualistes qui défendaient le grand sémiologue Roland Barthes dans son célèbre livre « La chambre lucide ». Les œuvres de Paolo Titolo sont des documents qui vont au-delà du baroque que génère la transsexualité. Ce qu’elles donnent à voir possèdent la sensibilité qui permet d’atteindre et de comprendre le contexte donné. Paolo Titolo ne fausse pas la réalité et même si la réalité est subjective, elle subsiste dans les interstices de l’entendement. Les modèles posent librement, comme une surexposition de ce qui est individuel, comme des traces d’une identité construite dans la plus absolue créativité. Paolo Titolo sait bien construire les plans photographiques pour ne pas distraire le spectateur. Décomposer l’image ne l’intéresse pas. Il préfère surprendre. Son appareil n’assume pas une distance brechtienne, mais laisse plutôt la place à l’évidence des séquences performatives sans fin. Il y a quelque chose qui nous fait sauter au-delà d’une image car Paolo Titolo a su tatouer en pixels la peau de ses modèles.
Cet artiste n’isole pas les expériences. Sa formation originale de photojournaliste permet que nous soyons capables de lire les évènements qui nous sont présentés dans ses photographies. Pas besoin de créer une palette de couleurs avec Photoshop. La technique la plus importante qu’il utilise sont les émotions transmises à travers la diversité des psychologies personnelles des modèles photographiés, dans lesquelles le plaisir, la douleur, le bonheur, l’espoir et les incertitudes présentées. De ces contrastes émerge le désir dans son acception la plus large d’assumer le risque de leur vie. Ils respirent dans leur réalité, chez eux. Les objets, les détails avec lesquels ils vivent sont autant d’informations, de pistes, révélés dans les photographies pour atteindre le monde intime de ces transsexuels. Paolo Titolo ne les emprisonne pas avec son objectif, il contrôle de manière magistrale ses cadrages mais il est conscient que ce quatrième mur doit être démoli.
Le résultat de ce processus créatif fait partie d’une mémoire personnelle d’un artiste qui a vécu de près le travail considérable réalisé par Mariela Castro à la tête du CENESEX. Un projet comme celui-ci ouvre aux intermédiations car il est mis en contact avec les croisements de la psychologie sociale et de la sociologie. Des liens entretenus avec CENESEX voilà le résultat : une exposition dans laquelle il est possible de respirer la folie de l’extase photographique.
Jorge Fernandez, Mars 2014

Paolo Titolo
Né à Palerme. Entre 1983 et 1990, il travaille comme photojournaliste pour le journal L‘Ora di Palermo. Le travail photographique de Paolo Titolo documente l’histoire de la mafia en Sicile de cette période. Il a été publié dans les principaux journaux italiens et d’autres pays.
A partir de 1990, Paolo Titolo collabore avec divers orga-nismes internationaux qui l’amènent à réaliser des repor-tages photo dans différents pays d’Asie, en Amérique latine, en Europe. Ses photographies sont publiées par le magazine Stern, Il Venerdí Di Republica, New York Times, Der Spiegel, Panorama, Marie Claire…
Son travail a été présenté dans des expositions individuelles et collectives notamment à Palerme (Italie, 1988, 1990) et Dresde (Allemagne, 1991). En 1990, il commence à photographier la réalité sociale cubaine pour le livre «Cuba va», publié en 1994 en Italie. Année où il s’installe à Cuba. A partir de 2012, il commence à documenter la vie des personnes transgenres liés aux activités du Centre national pour l’éducation sexuelle – CENESEX.

 

Soirée TVSERRANA à Paris le mardi 17 avril 2012, en partenariat avec l’Ambassade de Cuba en France.

Projection des documentaires : Freddy o el sueno de Noel, 2003 de Waldo Ramirez. La Chivichana, 2000 de Waldo Ramirez. Bohîo, 2010 de Carlos Rodriguez. Al Su, el mar, 2012 de Ariagna Fajardo Nuviola.

La Télévision Serrana (www.tvserrana.icrt.cu) est un projet communautaire qui favorise la sensibilisation et l’utilisation des médias pour la promotion sociale, éducative et culturelle. Située dans la Sierra Maestra à l’est de l’île de Cuba, depuis sa fondation en 1993 jusqu’à aujourd’hui, la Télévision Serrana a réalisé plus de 500 documentaires, inspirés principalement de la vie quotidienne, des histoires, des personnages des communautés de la partie géographiquement la plus isolée de Cuba. Ses œuvres contribuent à la diffusion des traditions des montagnards de la Sierra Maestra. Elles présentent leur culture, leurs problèmes et leurs intérêts, permettant ainsi de montrer leur capacité à s’adapter et à modifier leur propre réalité. Unique en son genre dans le pays, le projet a été initialement parrainé par l’UNESCO et l’Association Nationale des Petits Agriculteurs de Cuba. Par la suite, la Télévision Serrana fait partie de l’Institut Cubain de Radio et de Télévision (ICRT), et reçoit le soutien d’autres institutions comme l’UNICEF. Aujourd’hui, plus de 90 % de ses réalisateurs sont des fils d’agriculteurs qui ont été formés par les ateliers organisés par le Centre d’Etude de Communication Communautaire de la TVSerrana.

En présence d’une de ses cinéastes de TVSerrana, Ariagna Fajardo Nuviola.

Née en 1984. Diplômée en réalisation de la Faculté de communication audiovisuelle (FAMCA) de l’Institut Supérieur d’Art (ISA). Travaille comme réalisatrice de documentaires et enseignante. Ses films ont reçu de nombreux prix à Cuba, et dernièrement en France, au Festival de Clermont- Ferrand en 2012. La Fondation Brownstone lui décerne le prix Noémi Mention Spéciale en 2011 pour une résidence en France de février à avril 2012.
Parcours : Tout commence par les ateliers « Apprentissage de la vidéo » du centre d’études de la Televisión Serrana, qu’Ariagna suit en 2004 et 2006, dans sa région paysanne et montagneuse d’origine, la Sierra Maestra. En 2007, elle intègre comme documentariste le groupe de création de TVSerrana. Elle participe ainsi à la réalisation de treize documentaires, parmi lesquels : Burlar el silencio 2007 (1ère place documentaire, Festival Nacional de Telecentros, Guantánamo 2008) ; La Vuelta 2008 (Grand prix de Télévision, Festival Nacional de Telecentros, Cienfuegos 2009 ; Prix jeunesse du court métrage cubain. Festival de Francfort-Höchst, Allemagne 2010) ; A dónde vamos 2009 (Prix de la Fondation Brownstone, Prix UNESCO, Muestra Joven, Habana 2010 ; Grand Prix, Festival Nacional de Telecentros, Habana 2010); Papalotes 2011 (Mention Spéciale Fondation Brownstone, Bourse de Création de la Fondation Ludwig, Mention SIGNIS Cuba, Muestra Joven, Habana 2011). En juin 2011, à l’issue d’un cursus de 5 ans, elle obtient son diplôme de la Faculté de communication audiovisuelle de l’Institut Supérieur d’Art en spécialité « Réalisation ». Elle travaille comme réalisatrice pour la structure de production et de diffusion qu’est TVSerrana et comme enseignante auprès des jeunes dans la région de la Sierra Maestra.La participation de ses courts métrages documentaires à plusieurs éditions (2007, 2008, 2010 et 2011) de la «Muestra Joven» (le grand rendez-vous annuel du jeune cinéma cubain à La Havane) a contribué à révéler le talent de cette réalisatrice, qui porte un regard subtil, attentif et rigoureux sur le monde du travail et le monde rural, et souhaite élargir le champ de son travail à la fiction cinéma.


Invités de cette soirée : Elis Roca García et Luis Juarez Quixtan

Flûtiste cubaine, Elis Roca García (Conservatoire Régional de Bourg-La- Reine), a travaillé 5 ans à Lyon sur le développement et la découverte de la musique concertante cubaine. Luis Juarez Quixtan, guitariste compositeur, arrangeur. Professeur de guitare classique à Paris où il réside actuellement.

50 ANS DE LA RÉVOLUTION CUBAINE

Exposition de photographies, du 5 septembre au 3 octobre 2009
Vernissage le 5 septembre 2009 à partir de 18h, en présence des photographes Liborio Noval et Roberto Salas.
2009 est l’année de la commémoration de la victoire de la révolution cubaine. À cette occasion, la Fondation Brownstone présente, dans son espace du 26 rue saint-gilles dans le marais à Paris, une exposition de photographies sur la révolution cubaine. Ces images ont été captées par l’objectif de photographes historiques comme José Agraz, Raul Corrales, Ernesto Fernández, Alberto Díaz Gutiérrez (Korda), Liborio Noval, Perfecto Romero, Osvaldo Salas, Roberto Salas … Le processus révolutionnaire a suscité l’intérêt de presque tous les photographes cherchant à révéler non seulement la révolution, mais aussi le peuple et ses dirigeants.

La Fondation Brownstone depuis 2001 travaille sur de nombreux projets d’échanges culturels et éducatifs dans différents pays, et particulièrement à Cuba. Avec peu de moyens financiers, Cuba développe une politique culturelle en faveur de la participation active de son peuple à la culture cubaine et internationale. Ainsi la présentation de cette exposition à la Fondation Brownstone a été possible avec l’étroite collaboration du Ministère de la Culture cubaine et de la Fototeca de Cuba.

OUVERTURE STUDIO : JIMENA MENDOZA

Dans le cadre de la résidence de l’artiste Jimena Mendoza à la Fondation Brownstone
Présentation de son travail du 22 mai au 20 juin de 14h à 19h.

« Chemin Vert » :
Mon projet se rapporte constamment à l’idée d’habiter, de recréer l’espace quotidien, à la possibilité pour celui qui se tient debout de projeter des idées sur le territoire.
Le jardin a été un point de départ très important pour la construction de ce projet. L’existence du jardin comme un espace public et commun à l’intérieur de la ville, extrêmement généreux et habitable, reflète l’idée du Paradis sur terre ainsi que sa représentation, la fusion du réel et de l’imaginaire en un même champ de culture. Par la répétition des motifs floraux de manière ordonnée et symétrique, il y a comme une tentative de perfection, comme dans les jardins textiles où elle est quasiment possible. Il est ici un jeu de la tension entre la mort inéluctable et le désir de se maintenir dans un éternel printemps qui renouvelle la vie de manière idyllique.
Dans un mélange de références, allant de la beauté des tapis orientaux, des Kilts Hawaïens, des kimonos Japonais, de la tapisserie du Moyen Âge, des chinampas Mexicains et le jardin Français, j’ai fait une traduction libre de mon espace-habitation.
J’aime rajouter des liens à la distance qui ne suivent pas le fil de l’histoire, mais la communion de cultures dispersées et imaginaires qui témoignent de lieux inconnus, montrant leur identité propre. Une conversation entre le Nord et le Sud, l’Orient et l’Occident, afin de montrer l’éclectisme des personnages.
Les idées et les territoires éloignés-interconnectés, tissés dans une carte de références, les rencontres et les événements locaux. Construire et transformer les matériaux avec mes propres mains, dans une tentative de mettre l’accent sur la valeur du capital humain.

PRÉSENTATION DU PROJET DE ROBERTO DIAGO « Alegria de Vivir »

l’œuvre sociale de Roberto DIAGO du 1er octobre au 3 décembre 2005. La Fondation Brownstone n’a pas choisi de montrer les œuvres picturales de Roberto Diago, aussi exemplaires et exceptionnelles soient elles ; c’est un autre aspect de sa démarche qui nous a inspiré : son engagement social. Roberto DIAGO comme beaucoup d’autres artistes dénonce en effet les problèmes de la société, mais il franchit un pas supplémentaire en engageant sa personne pour améliorer la situation. Par des actions concrètes, DIAGO tente de changer le quotidien de ses concitoyens. La plus remarquable de ses actions est celle menée à la Cité de la Californie (Solar de la California) située dans la vieille Havane où, depuis deux ans, Roberto DIAGO finance par la vente de ses tableaux un important chantier de restauration des bâtiments. Il participe aussi plus directement à ce vaste travail en collaboration avec les habitants de la cité. Tout travail de peinture, d’aménagement de parties communes ou privées devient alors une collaboration, qui donne naissance à de véritables créations.

EXPOSITION « Jean-Baptiste CHÉREAU, Catalogne”

Commissariat de Benoît Decron, conservateur du musée de l’Abbaye des Sables d’Olonnes. La fondation est partenaire de l’exposition, en hommage au peintre Jean-Baptiste Chéreau. Étudiant à Paris au début des années soixante Gilbert BROWNSTONE, par l’intermédiaire de son ami le marchand René Drouin, rencontre la famille CHÉREAU, Jean-Baptiste, sa femme Madi et leurs enfants Patrice et Claude. À travers l’exposition « Jean-Baptiste CHEREAU, Catalogne », Gilbert BROWNSTONE souhaite rendre hommage à Jean-Baptiste CHÉREAU, peintre abstrait, trop peu connu encore de nos jours.

Soutien et présentation des travaux photographiques d’Isabelle WATERNAUX

« Stillness », 2000-2001, à l’occasion de la programmation de « Hourvari » de la chorégraphe Emmanuelle HUYN à Beaubourg et « MW », sur Mathilde MONNIER, 2001-2002, à l’occasion de la publication du livre « MW » aux Editions P.O.L.

 EDITION

  • Signature du livre de Philippe MAYAUX 4ÈME CLOU, Ed. DILECTA et LOEVENBRUCK, juin 2008
  • Co-édition de « Fictions » d’Edouard LEVÉ, Ed. P.O.L, 2006
  • Co-édition de la Monographie de l’oeuvre de « GILLES MAHÉ » Ed. Jean-Michel Place, Paris 2004.
  • À l’occasion de la sortie du deuxième livre de Pippo LIONNI « Fact of Life », présentation des dernières réalisations; exposition « Truth is exile » du 24 avril au 5 mai 2001, au 26 de la rue Saint-Gilles.
  • « MW », photographies de Mathilde Monnier par Isabelle WATERNAUX, texte de Dominique FOURCADE, Editions P.O.L, novembre 2001.

DANSE / PERFORMANCE

  • Depuis 2004 la fondation soutient les actions de Bill T. JONES / Arnie Dance Company, et de la Foundation for Dance Promotion Inc,New York.
    Plus d’infos sur : www.billtjones.com
  • 2008 Résidence à la fondation de Laurent FRIQUET, répétition performance « A trip around« . Co-produite et présentée au cndc d’Angers fevrier 2009, à la Force de l’art 02, grand palais, avril 2009, à Beaubourg dans le cadre de Beaubourg-la-reine, Le Nouveau, Festival, octobre 2009.
    Plus d’infos sur : www.laurentfriquet.blogspot.com
  • 2008-2010 Résidence et workshops à la fondation de la chorégraphe Catherine BAŸ. Répétitions de «Jack in the box», Etude chorégraphique pour cinq acteurs et ateliers et répétitions du projet Blanche-Neige.
    Par l’expérience acquise avec le projet Blanche-Neige, Catherine Baÿ a mis au point une méthode spécifique au travail sur la performance et surtout du travail avec le « performer » : la méthode A235. Cette méthode se développe sous forme de workshops (ateliers). Le premier s’ est déroulé en juillet 2009 à Micadanse (Paris) et se poursuivra à la fondation Gilbert Brownstone (Paris) courant 2010.
    Plus d’infos sur : www.blanche-neige.fr | http://catherinebay.blogspot.com | http://methode-A235.blogspot.com/
  • 2007 Soutien à la danseuse Anna MASSONI pour intégrer le programme d’étude DanceWeb 2007 (promotion de 60 danseurs issus de 40 pays) à Vienne. www.danceWEBeurope.net
  • 2005 Nadine Beaulieu « Y a-t-il quelqu’un là-dedans » création pour six danseurs de Nadine BEAULIEU. Co-production, résidence et présentation publique à la fondation.
  • 2002-2008 « Blanche Neige » création de Catherine BAŸ. Co-Production Fondation Brownstone, Résidence et présentation publique (2003) du projet Blanche Neige à la fondation.
    Plus d’infos sur : www.blanche-neige.fr
  • « Ouvrière » mise en scène de Catherine GANDOIS, d’après le livre de Franck MAGLOIRE. Répétitions et lecture de la pièce à la fondation août-septembre 2003.
  • 2003 Co-Production « UNDERWEAR, POUR UNE POLITIQUE DU DEFILE« , création de Fanny DECHAILLÉ.
  • 2002 « Débat-rencontre : Chantier de Travail » le 12 janvier 2002 à la Fondation. Dirigée par la chorégraphe Emmanuelle HUYN afin de poursuivre la discussion initiée lors du laboratoire HOURVARI en janvier à Beaubourg.

ARTISTES EN RESIDENCE

Carlos Estevez : 2016 – Caty Olive : 2014 – Vincent Beaurin : 2013 – Alexis Esquivel : 2011 – Lazaro Saavedra : 2010 – Catherine Baÿ : 2003 – Gabrielle Wambaugh : 2009-2010 – Glenda Leon : 2009 – Jimena Mendoza : 2008-2009 – Laurent Friquet : 2008 –2009 – Abraham Cruzvillegas : 2006-2007 – Eduardo Ponjuan : 2005 – Yoan et Ivan Capote : 2003 – Catherine Baÿ : 2002-2003