La Fondation mène des actions culturelles dans le monde entier, et plus spécifiquement en Amérique Latine, notamment à Cuba où elle a noué des liens étroits.

A La Havane elle initie le PROJET NOÉMI qui comprend des aides et subventions en faveur des institutions et créateurs cubains avec notamment la SALLE NOEMI et les PRIX NOEMI

La SALLE NOEMI : Une vidéothèque de danse à la Havane

Un espace pour la promotion de la danse à Cuba, ouvert à tous. En continuant les actions pour matérialiser les projets de promotion et de collaboration que mènent la Fondation Brownstone avec le Ministère de la Culture de Cuba, un nouvel espace pour la promotion de la danse a été inauguré en 2006: la Vidéothèque et la Salle de Projections « NOEMÍ ».  Située dans une des salles du Centre de Danse de La Havane, la Salle Noémi se veut un être centre référentiel de diffusion du meilleur de la danse cubaine et internationale. Ce fond  documentaire permet d’appuyer les actions pédagogiques et d’échanges en articulation avec les centres de formation de la danse à Cuba.

Ce projet de collaboration de la Fondation Brownstone avec le Conseil National des Arts Scéniques (CNAE) cherche ainsi à être une articulation avec des centres recherche, de production et de promotion artistiques dans le monde de la danse, un lieu d’échange entre les professionnels, professeurs et des étudiants sur l’actualité de la danse. La salle Noémi : un lieu vivant où des professionnels se mettent au service de la pédagogie : Des cycles thématiques, des conférences magistrales, des stages, etc., qui centrent leur discours sur les pratiques corporelles, le mouvement et la danse, sont programmés.

INFORMATIONS PRATIQUES : Salle de Projections NOEMÍ. Centre de Danse de La Havane, Prado, no 111, entre Genio et Refugio, La Havane Vieille. Cuba.

AVIS : Chorégraphes, Centres Chorégraphiques… vous pouvez soutenir la Salle Noémi, en envoyant vos œuvres visuelles soit directement au Centre de Danse de La Havane à l’attention de Mr. Noel Bonilla Chongo soit au bureau de la fondation à Paris.

 

Le PRIX NOEMI pour les jeunes réalisateurs

Lors du 9ème Festival des Jeunes Réalisateurs (23-28 février 2010) de La Havane, le  Prix Noémi – Jeunes réalisateurs de la Fondation Brownstone a été attribué à Ariagna Fajardo pour son documentaire « A dónde vamos ». Arigna Fajardo est en résidence à Paris en 2012.

Pour 10ème Festival des Jeunes Réalisateurs en 2011, le  Prix Noémi – Jeunes réalisateurs de la Fondation Brownstone a été attribué à Milena Almira. En 2012, elle obtient la mention spéciale pour son court métrage documentaire : UNO AL ALTRO au Festival de Biarritz en 2012.

Pour le 11ème Festival des Jeunes Réalisateurs en 2012, le  Prix Noémi – Jeunes réalisateursde la Fondation Brownstone a été attribué à Yaima Pardo et Didier Santos pour leur documentaire « Al final del camino ».

http://muestrajoven.cult.cu/

 

Le PRIX NOEMI Résidences et bourses de recherche

 

CENESEX

En 2012, La Fondation parraine l’exposition Traversìa, sur une idée originale de Mariela Castro, Directrice de CENESEX avec Adonis Flores, Alejandro Calzada, CArlors Martiel, Elisabeth Ceviño, Humberto jours, IA, Lázaro Saavedra, Marianela Orozco, Ricardo Rodriguez et Andres D.Abreu, ce dernier curateur également de l’exposition. Traversìa est un événement collatéral de la XIème Biennale de la Havane – et de la journée V contre l’homophobie.
Plus d’infos : http://www.cenesexualidad.sld.cu/

En 2014 La Fondation présente Fátima XXXXXY une exposition de Paolo Titolo du 28 mars au 19 avril 2014en parallèle du colloque International Genres / Cultures / Sociétés – Questions autour de la transidentité avec la participation de Mariela Castro Espìn, directrice du CENESEX, les 28 et 29 mars à Paris. L’objectif de la Fondation Brownstone est la promotion de la  justice sociale à travers la culture. Puisqu’il n’y a pas de liberté sans culture et sans éducation, la Fondation Brownstone soutient des actions sociales et humanitaires en faveur du développement de la culture et de l’éducation. A ce titre, un des meilleurs exemples d’actions menées pour  défendre la justice sociale sont celles réalisées par le Centre national pour l’éducation sexuelle (CENESEX) à Cuba, dirigé par  Mariela Castro Espìn. CENESEX a fait de la lutte pour le respect de la diversité sexuelle, sa priorité. Le Centre est une maison ouverte à La Havane où l’on croise des jeunes, des transsexuels, des médecins, des chercheurs… qui se consacrent aux questions de genre et de sexualité. Le photographe italien Paolo Titolo a commencé à photographier la réalité cubaine pour le livre  «Cuba va» publié en Italie en 1994. Depuis 2012, Paolo Titolo documente le quotidien des transsexuels cubains liés aux activités de CENESEX. Portraits que nous présentons aujourd’hui. Gilbert Brownstone, Mars 2014.

Eliminons les images, sauvons le désir immédiatement sans arbitraire. Tel était le cri des anarchistes, des marginalistes et individualistes qui défendaient le grand sémiologue Roland Barthes dans son célèbre livre « La chambre lucide ». Les œuvres de Paolo Titolo sont des documents qui vont au-delà du baroque que génère la transsexualité. Ce qu’elles donnent à voir possèdent la sensibilité qui permet d’atteindre et de comprendre le contexte donné. Paolo Titolo ne fausse pas la réalité et même si la réalité est subjective, elle subsiste dans les interstices de l’entendement. Les modèles posent librement, comme une surexposition de ce qui est individuel, comme des traces d’une identité construite dans la plus absolue créativité. Paolo Titolo sait bien construire les plans photographiques pour ne pas distraire le spectateur. Décomposer l’image ne l’intéresse pas. Il préfère surprendre. Son appareil n’assume pas une distance brechtienne, mais laisse plutôt la place à l’évidence des séquences performatives sans fin. Il y a quelque chose qui nous fait sauter au-delà d’une image car Paolo Titolo a su tatouer en pixels la peau de ses modèles.
Cet artiste n’isole pas les expériences. Sa formation originale de photojournaliste permet que nous soyons capables de lire les évènements qui nous sont présentés dans ses photographies. Pas besoin de créer une palette de couleurs avec Photoshop. La technique la plus importante qu’il utilise sont les émotions transmises à travers la diversité des psychologies personnelles des modèles photographiés, dans lesquelles le plaisir, la douleur, le bonheur, l’espoir et les incertitudes présentées. De ces contrastes émerge le désir dans son acception la plus large d’assumer le risque de leur vie. Ils respirent dans leur réalité, chez eux. Les objets, les détails avec lesquels ils vivent sont autant d’informations, de pistes, révélés dans les photographies pour atteindre le monde intime de ces transsexuels. Paolo Titolo ne les emprisonne pas avec son objectif, il contrôle de manière magistrale ses cadrages mais il est conscient que ce quatrième mur doit être démoli.
Le résultat de ce processus créatif fait partie d’une mémoire personnelle d’un artiste qui a vécu de près le travail considérable réalisé par Mariela Castro à la tête du CENESEX. Un projet comme celui-ci ouvre aux intermédiations car il est mis en contact avec les croisements de la psychologie sociale et de la sociologie. Des liens entretenus avec CENESEX voilà le résultat : une exposition dans laquelle il est possible de respirer la folie de l’extase photographique.
Jorge Fernandez, Mars 2014

Paolo Titolo
Né à Palerme. Entre 1983 et 1990, il travaille comme photojournaliste pour le journal L‘Ora di Palermo. Le travail photographique de Paolo Titolo documente l’histoire de la mafia en Sicile de cette période. Il a été publié dans les principaux journaux italiens et d’autres pays.
A partir de 1990, Paolo Titolo collabore avec divers orga-nismes internationaux qui l’amènent à réaliser des repor-tages photo dans différents pays d’Asie, en Amérique latine, en Europe. Ses photographies sont publiées par le magazine Stern, Il Venerdí Di Republica, New York Times, Der Spiegel, Panorama, Marie Claire…
Son travail a été présenté dans des expositions individuelles et collectives notamment à Palerme (Italie, 1988, 1990) et Dresde (Allemagne, 1991). En 1990, il commence à photographier la réalité sociale cubaine pour le livre «Cuba va», publié en 1994 en Italie. Année où il s’installe à Cuba. A partir de 2012, il commence à documenter la vie des personnes transgenres liés aux activités du Centre national pour l’éducation sexuelle – CENESEX.

LA COLMENITA

La Colmenita est une extraordinaire troupe de théâtre d’enfants cubains, fondée à La Havane en 1990. La Colmenita été nommée Ambassadeur de l’UNICEF. La Fondation Brownstone est le sponsor de la tournée américaine de LA COLMENITA en Octobre 2011.

Plus d’infos : http://lacolmenitacuba.com/

PARTICIPATION AUX BIENNALES

LA BIENNALE DES ARTS PLASTIQUES DE LA HAVANE

La Fondation Brownstone est partenaire officiel de la Biennale de La Havane des arts plastiques.

 

 

 

 

 

 

LA BIENNALE DE CUENCA (EQUATEUR) 2009

La Biennale de Cuenca (Ecuador) a inauguré sa 10e édition le 23 octobre 2009. Dans les précédentes éditions, la Biennale de Cuenca a présenté des artistes en provenance des Amériques, et en particulier d’Amérique du Sud et Centrale. Loin d’être une vitrine pour des artistes renommés, elle a toujours tenu à son rôle de faire découvrir de jeunes artistes ou du moins des talents émergents de la création contemporaine. Ainsi la Biennale de Cuenca est une occasion unique de découvrir de nouveaux artistes et de nouvelles expérimentations artistiques tout en profitant dans le même temps pour visiter une des plus belles et fascinantes villes située dans les hauteurs des Andes. Cuenca est entre d’autres reconnue par l’Unesco pour son patrimoine architectural et culturel. Par contre si vous êtes à la recherche d’une scène artistique côtée sur le marché de l’art et de soirées VIP commme c’est le cas à la Biennale de Venise, vous vous trompez de destination.

Lors de la 10e édition, le comité d’organisation, dirigé par René Cardozo (directeur exécutif) et Jose Manuel Noceda (conservateur en chef) a décidé d’inviter plusieurs pays européens. La Fondation Brownstone a été ainsi très honorée d’avoir été choisi comme commissaire pour représenter la France, et a choisi de sélectionner la vidéo « Eclipse » de l’artiste Laurent Grasso.

Au final, la Biennale de Cuenca c’est 30 pays représentés et 61 artistes participants, répondant avec leurs propositions respectives à la thématique « Intersections : Mémoires, Réalités et Nouveaux Temps » qui offrent un panorama riche et varié de la scène artistique montante.